Annabelle progresse 7

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Annabelle progresse 7Dans l’ascenseur qui vous emmène au parking, l’homme te semble fort civil. Il t’a galamment ouvert les portes, laissée entrée la première dans la cabine et en sortir également en arrivant au sous-sol. Il t’ouvre la porte de sa mercédès et la referme en prenant soin de ne pas coincer un de tes vêtements. Il te dit que vous allez faire du bon travail, qu’il te fait confiance, que ton patron lui a dit le meilleur sur toi, etc, etc…. Arrivée à son entreprise, il se gare à une place réservée où un petit panneau annonce: PDG. Il descend et s’empresse de venir ouvrir ta portière. Il en profite pour te dire que ton patron lui avait dit que tu étais une jolie femme, mais il renchérit en t’assurant qu’il était bien en dessous de la vérité. Tu remercies en rosissant et en baissant les yeux. Il te dit de n’être pas troublée que c’est la vérité. Quelques marches plus loin vous êtes dans le hall où le silence règne. A cette heure, en effet, plus personne ne travaille. D’ailleurs, tu avais remarqué que toutes les places de parking était libres. Il te fait entrer dans une pièce dont la porte est, elle aussi, ornée d’un petit panneau indiquant “Direction”. Il te prie de t’installer à ton aise en t’indiquant un fauteuil devant son bureau. Il te propose quelque chose à boire que tu refuses et sort un gros classeur, qu’il pose devant toi. Tu commences à parcourir le dossier en demandant parfois quelques explications. A chacune de tes demandes il se lève, vient près de toi afin de voir sur quel article tu as besoin d’une précision, mais tu vois son regard qui glisse dans ton décolleté. Vous travaillez ainsi durant environs 1 heure 30 puis il décide que ça suffit pour ce soir, que maintenant c’est l’heure de se restaurer et qu’il confirme son invitation. Tu refuses en le remerciant, que c’est très généreux de sa part, mais que ce n’est pas nécessaire, que tu vas rentrer. Mais bien entendu, il insiste, surtout que vous pourrez parler affaire durant le dîner, et qu’il avait promis à ton patron de prendre soin de toi. Vous ne voudriez pas que votre patron me fasse des reproches? Se croit-il obligé d’ajouter. Tu finis par accepter évidemment. D’autant qu’en fait c’est toi qui ne veut pas déplaire à ton patron, il t’a bien dit qu’il comptait sur toi, alors….Le restaurant est fort charmant. Ambiance feutrée, bois, cuir et cuivre. Musique un peu jazzy en sourdine et personnel zélé mais discret. La cuisine et les vins sont à la hauteur du lieu, accrocheurs mais non ostentatoires. La soirée est vraiment très agréable tout comme ton compagnon de table. Vous ne parlez pas du tout affaires bien entendu, mais la conversation est des plus intéressante quand même. Il n’est pas ennuyeux, sait t’écouter et semble posséder une riche culture générale. Il tente bien quelques approches en faisant dévier les propos sur ta beauté, tes yeux magnifiques, sans toutefois être ni vulgaire, ni déplacé. S’il savait ce que tu as dans le cul à la minute même….. Vous quittez enfin le restaurant et à peine en route, il prétexte un document oublié pour retourner à son entreprise. Il t’assure néanmoins qu’il te reconduit chez toi après. Il se gare juste devant les marches du hall d’entrée, oubliant sa place réservée. Il sort et vient t’ouvrir ta portière en disant qu’il a dans son bureau un vieil armagnac qu’il aimerait te faire découvrir. La façon dont tu as parlé des mets et des vins durant le repas, l’a convaincu que tu étais une vraie connaisseuse. Tu déclines son invitation en disant que c’est très aimable mais que tu es fatiguée, que tu as bien assez bu pour ce soir et que de toute façon, il te fallait bien revenir demain pour continuer à travailler sur son dossier. Tu conclus en disant que tu l’attends dans la free spin voiture pendant qu’il va chercher ses papiers. Il referme la portière et tu y sens un soupçon de contrariété, sinon d’énervement. Il grimpe les marches en courant et disparaît dans le hall sans éclairage. Il revient quelques secondes plus tard avec une saccoche sous le bras. Tu te dis qu’il fallait bien qu’il justifie son arrêt ici. Vous reprenez la route.Te voilà rentrée mon amour. Je t’embrasse, te demande si ta journée a été bonne. Tu me dis que oui, que tu as bien dîné et que tu as bien avancé le dossier de ce nouveau client pour lequel tu as dû faire des heures supplémentaires. Je te demande si tu l’a sucé aussi, ou s’il t’a baisée? Tu t’offusques en me disant que non, qu’il ne s’est rien passé bien qu’en sortant du resto, tu as cru qu’il voulait un supplément. Tu m’expliques comment cela s’est passé et je te demande si tu crois que ton patron sera content de ta réaction? Comment ça? Me demandes-tu, pourquoi ne serait-il pas content, j’ai bien avancé sur le dossier. Et bien, m’avançais-je, peut-être que ton patron pensait que vous auriez plus facilement le budget de ce client si tu étais plus docile avec lui. Enfin tu verras bien demain, en attendant, vas prendre ta douche et vient me retrouver dans le salon.Comme la veille, je te retire le “plug” et je t’enfile le gros gode noir. Il t’est impossible de t’assoire avec ce truc dans le cul, c’est donc à genou sur la moquette que tu regardes la télé, d’ailleurs distraitement. Au fait, ajoutais-je en troublant tes rêveries, demain tu remets ton “plug” dans ton cul et ces boules de geisha en plus dans ta chatte. Ton patron vérifiera, alors obéis.Tu es dans le hall, attendant l’ascenseur qui arrive des sous-sols s’il on en croit la position de la petite flèche éclairée, quand une petite sonnette indique que la porte va s’ouvrir. Tu es seule à monter dans la cabine où se trouve déjà ton patron qui arrive du parking. Bonjour Monsieur dis-tu la première de façon la plus enjouée possible. Bonjour. Répond-il un peu sec, la soirée a été bonne? Questionne-t-il. Oui Monsieur réponds-tu naïvement, pourquoi? Parce que ma petite, je croyais t’avoir dit d’être à la hauteur de ses attentes! S’énerve-t-il. Mais nous avons bien travaillé, Monsieur, d’ailleurs le dossier est bien avancé et je pense le terminer aujourd’hui. T’excuses-tu. Ah oui? Et un verre d’armagnac, ça t’aurai tuée? Clame-t-il, tu ne crois pas qu’un “petit plus” aurait favorisé la conclusion de cette affaire? Je croyais pouvoir compter sur toi. Je pensais que tu me comprenais à demi-mot. Mais la conversation s’arrête en même temps que l’ascenseur dont la porte s’ouvre sur le couloir qui vous mène au bureau. Ton patron profite encore de ces quelques pas dans le couloir désert pour te signifier qu’il considère que c’est un manquement à ses instructions, en conséquence de quoi il te sera infligé une punition. Mais pourquoi? T’insurges-tu, je ne savais pas ce que vous attendiez de moi Monsieur. Je me ratt****rai c’est promis, dites-moi quoi faire, s’il vous plait. C’est trop tard! Conclut-il en poussant la porte d’entrée. Venez à mon bureau te voussoie-t-il afin que personnes ne s’aperçoive de votre intimité. Et d’un même pas, vous parcourez le couloir jusqu’à son bureau où vous vous engouffrez tous les deux de concert. A peine la porte refermée et verrouillée, il te plaque contre le mur en t’appuyant sur la poitrine d’une main trapue, tandis que de l’autre il passe sous ta robe, t’écarte les cuisses brutalement et investit ta chatte de trois doigts brûlants. Mais on dirait que tout ce fourbi te fait de l’effet s’exclame-t-il, tu mouilles ma jolie pute! Je savais bien qu’une salope comme toi bonus veren siteler pouvait se trimballer avec les deux trous comblés. Je ne m’étais pas trompé. Hein? Qu’en penses-tu, c’est pas bon? Si, si Monsieur te résignes-tu à dire, c’est très excitant. Bon, dit-il en te lâchant et en regagnant son bureau, tu n’échapperas pas à ta punition. Je n’ai pas encore décidé de la date mais peut-être ce week-end. En attendant, retournes terminer ce dossier et reviens avec le budget en poche, pigé? Oui Monsieur, j’ai compris, j’y vais de suite. Assures-tu d’une petite voix honteuse. Et tu sors. Une fois la porte fermée dans ton dos, tu te laisses aller en t’appuyant dessus et tu pousses un gros soupirs. Est-ce de soulagement ou d’appréhension? Ça, y-a que toi qui le sait. D’ailleurs le sais-tu toi-même? Tu as bien compris qu’il te fallait faire d’avantage avec ce client, mais quoi? Jusqu’où? Que veut-il, lui? Est-il au courant de ce que je fais depuis quelques jours? Tu en es là de tes réflexions alors que tu es déjà devant la porte de l’ascenseur. Quelques minutes plus tard, tu es devant les marches qui vont te mener soit au bonheur, soit vers une punition supplémentaire. Tu gravis ces marches, tu entres dans le hall. Cette fois-ci, il y a de l’animation. Des secrétaires vont et viennent d’un bureau à l’autre en portant des dossiers, des hommes en costume ou en bleu de travail traversent comme des robots, mais des robots attentifs, car la plupart te déshabillent du regard. Enfin à l’accueil on te demande poliment ce que tu cherches et après avoir répondu, on t’accompagne au bureau que tu connais déjà. La secrétaire s’efface pour te laisser entrer après t’avoir annoncée. Elle referme la porte derrière toi. Avancez-vous te dit-il cordialement, comment allez-vous ce matin? Avez-vous bien dormi? S’enquit-il. Je vous en prie asseyez-vous. Tout en te dirigeant vers le même fauteuil que la veille, tu lui dis que tu vas bien, que tu as bien dormie et que tu le remercies pour cette bonne soirée, bien qu’une partie était studieuse. De rien, de rien, t’assure-t-il, c’était pour moi aussi un réel plaisir, votre compagnie m’est très agréable. En disant cela, il s’est emparé du dossier concerné et te l’a reposé devant toi. Il ne s’est pas assis sur son fauteuil mais est venu se placer derrière toi. Toi, tu fais comme si de rien n’était et tu feuillettes les pages. Tu t’arrêtes par endroit, étudies le paragraphe et poursuis tes recherches. Parfois ce n’est pas très clair, aussi tu lui demandes un détails, une précisions voir une explication. Alors il se penche sur ton épaule, regarde ce que tu lui indiques et répond à tes interrogations. Se faisant il a aussi une vue plongeante sur ton décolleté. Et il faut bien dire qu’aujourd’hui, cette petite robe à fines bretelles, ne dissimule guère tes avantages, d’autant que tu n’as pas le droit de mettre de soutien-gorge. D’ailleurs, il ne tarde pas te le faire savoir. Tu l’as entendu faire quelques pas dans son bureau, mais dans ton dos et tu n’as pas osé te retourner. Il est de nouveau derrière toi. Il a posé ses main sur le dossier de ton fauteuil. Tu continues ton analyse des feuillets devant toi. Tout d’un coup tu te raidis. Tu sens ses doigts sur tes épaules. Tu es tétanisée. Tu ne bouges pas un cil. Il te fait remarquer que ta peau est très douce. Il te caresse doucement de l’arrondi de l’épaule jusqu’à la bas du cou, puis il revient à l’épaule. Tu ne dis rien. Tu ne bouges toujours pas. Il s’enhardit. Il passe un doigts sous chaque bretelle de ta robe, les soulève légèrement et les fait basculer sur tes bras. La robe bouge à peine. Elle est coincée entre toi et le dossier. Il te caresse à nouveau mais veut manifestement deneme bonusu veren siteler descendre ses mains dans ton dos. Cela t’oblige à te redresser et donc à ne plus t’appuyer au dossier. La robe glisse. Mais pas complètement, tes seins, un 95B tout de même, et dont les pointes sont dressées, l’empêche d’aller plus bas. Il te caresse le dos, descend jusqu’au haut de tes fesses. Le frisson qu’il provoque te fait ressortir la poitrine. Il remonte ses mains jusqu’à tes épaules puis les redescend mais côté face. Tu frémis mais reste coite. C’est alors qu’il s’empare de tes deux nibards à pleine main. La robe s’est décrochée des tétons qui la retenaient, elle gît maintenant tire-bouchonnée sur tes hanches. Il te pétrit les nichons, te roule les tétons dans ses doigts, il se penche et t’embrasse le cou. Tu ne vois plus le dossier depuis déjà un moment. Tes gémissements l’encouragent. Tu as fermé les yeux, tu respires plus bruyamment et plus court. Enlèves ta robe complètement te demande-t-il alors, je veux voir ta chatte. Il te libère pour te laisser te lever. Tu enlèves ta robe et veut te rassoire. Non! Dit-il plus fort qu’il ne le voulait, restes debout, je veux t’admirer, tu es tellement belle. Je t’en prie, tournes sur toi-même, ne te cache pas. Tes seins sont magnifiques. Tes fesses doivent en faire rêver plus d’une, elles sont splendides. Assieds-toi sur le bord du bureau, je veux bien voir ta chatte, en plus j’adore les chattes lisses comme la tienne. Alors tu t’exécutes, t’assieds sur le bord, écartes bien tes cuisses. Lui, il vient se mettre à genou devant toi et reste sans bouger, sans rien dire, il regarde ta chatte, c’est tout. Quelques secondes s’égrènent, et il s’approche et se met à te lécher la fente. Il découvre se que tu as mis dedans, ainsi que dans ton anus et te demande si, hier aussi tu avais ça? Tu lui dis seulement derrière et tu te crois obligée d’ajouter, c’est mon mari qui veut que je porte ça. OK dit-il, je respecte. Mais dans ce cas tu vas devoir me sucer. C’est comme tu t’y attendais un peu, alors tu dis oui Monsieur, je veux bien. Il s’assied dans le fauteuil que tu occupais, se cale au fond, écarte les jambes et attends. Tu descends alors du bureau et t’accroupis devant lui, entre ses jambes. Tu le caresses par dessus le pantalon et tu sens déjà son érection. D’une main tu continues ta caresse et de l’autre tu déboucles la ceinture. Tu poursuis avec les deux boutons du haut, puis tu tires sur le zip de la braguette. Maintenant à deux mains tu écartes les pans du vêtement, laissant apparaître la proéminence du caleçon. Tu reprends tes caresses par dessus. La bosse enfle. La bête à l’intérieur semble douée d’une vie propre et tente de vouloir se dégager de sa gangue de tissu. Tu l’aides un peu en tirant vers le bas sur la ceinture élastique du boxer. Aussitôt, comme un diable sorti de sa boîte, sa bite s’érige, droite, fière, dure, rouge. Tu t’en saisis, la branles d’une main, tripotes ses couilles de l’autre. Tu lui donnes des petits coups de langues, comme pour l’exciter d’avantage. Lui, il a la tête renversée. A chaque coup de langue il réagit. Il râle presque. Il laisse échapper un “han” quand tu l’engouffres entièrement jusqu’à la garde. Il n’a pas une très longue queue, mais elle est très épaisse. Il bande comme un cerf en rut. Tu continues à le branler tout en le suçant. Sa respiration devient irrégulière. Il pousse des petits “hum” par moment, ou des “onh”, puis il te dit, vas-y, t’arrête plus, c’est trop bon, vasss-yyyy, et il te jouit dans la bouche. Il te regarde alors que tu avales son foutre. Tu passes ta langue sur tes lèvres afin de récupérer les dernières gouttes puis tu le suces à nouveau pour lui nettoyer la bite comme on te l’a appris. D’ailleurs, tu n’es pas mécontente de toi, il n’y a pas une trace sur les vêtements du PDG. Mission accomplie!Après vous être rhabillés, vous reprenez le cours de vos affaires. En s’asseyant dans son fauteuil cette fois, il te prévient que tu ne peux refuser son invitation à déjeuner.

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