Quand Margot devient chienne 32

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Quand Margot devient chienne 32Margot voyage.En descendant la passerelle de l’avion, Margot fut saisie. Saisie par la chaleur. Une chaleur moite qui montait du tarmac. C’était la saison des pluies et justement, une grosse averse était tombée à peine quelques minutes avant que l’Airbus de la Cameroun Airlines n’atterrisse à Douala. C’était une sensation curieuse. L’air chaud montait du sol et passait sous la courte jupe de Margot qui avait cru un instant que les réacteurs n’étaient pas éteints. A peine avait-elle parcouru quelques mètres pour rejoindre l’aérogare, qu’elle était trempée de sueur et de l’humidité ambiante. Si bien que son fin chemisier épousait parfaitement son buste et aucun détail ne pouvait échapper aux regards inquisiteurs des autres passagers et du personnel au sol. L’arrogance de ses tétons devait laisser rêveur plus d’un homme présent dans la file d’attente pour passer la douane, tout comme dans celle qui attendait l’arrivée d’un conjoint, d’un ami ou d’un parent, de l’autre côté de la vitre.Ce fut son tour de passer devant le bureau du préposé. Elle tendit son passeport que l’homme prit machinalement sans relever le museau de son ordinateur. Lorsqu’il jeta enfin un œil sur le document, il leva vite son nez et resta comme pétrifié, la bouche ouverte, l’œil fixe sur, non pas le visage de Margot pour vérifier l’identité de la passagère, mais sur ses seins bien entendu. « BHV » se crut autorisé d’intervenir car le reste de la file d’attente s’impatientait. Il agita son propre passeport se qui déconcentra enfin le préposé. Il tamponna tout aussi machinalement les papiers de Margot et se saisit de celui de « BHV » sans pour autant quitter la poitrine humide de Margot qui avançait.Ils parvinrent néanmoins dehors après avoir récupéré leurs bagages et ce ne fut pas sans mal, car traverser un hall bondé, fut-il celui d’un aéroport, n’est déjà pas commode, mais là, avec une Margot dévisagée par tous, la tâche fut rude. Mais une fois dehors ce n’était guère mieux. Une horde de chauffeurs de taxis et porteurs ou guides en tous genre se ruaient vers quiconque sortait de l’aérogare. « BHV » et Margot ne furent pas épargnés. Ils furent ballottés, poussés, tirés, c’était à qui pourrait s’attirer l’intérêt du couple. « BHV » criait autant qu’il pouvait qu’il n’avait pas besoin d’un taxi, pas plus que d’un guide, la meute les assaillait toujours.C’est une voix de stentor qui les délivra en dispersant la foule des artisans taxi. Un géant noir de deux mètres au moins s’avançait vers eux, un sourire carnassier accroché à une bouche lippue. Il attrapa les valises comme de vulgaires petits sacs de supermarché et se dirigeât vers une voiture garée au milieu de la chaussée en grommelant vaguement quelques mots que « BHV » interpréta comme le signe qu’ils devaient le suivre. Ce qu’ils firent.La voiture était une grosse Mercédès heureusement climatisée. Margot ressemblait de plus en plus à une serpillière sortie d’un seau d’eau. Elle dégoulinait littéralement. D’ailleurs ils apprécièrent tous les deux la fraicheur relative de l’automobile. Le géant se mit au volant et démarra aussitôt dans un crissement de pneus. Margot essayait de décoller son chemisier de sa peau mais en vain. Le chauffeur de la limousine ne manquait pas de ce rincer l’œil dans le rétroviseur qu’il avait orienté à dessein. Il ouvrit d’ailleurs des yeux comme des calots, lorsqu’elle pris les bords de sa jupe et qu’elle l’agita pour se donner de l’air. Non seulement il avait une vue imprenable sur ses cuisses, mais nul doute qu’il avait constaté güvenilir bahis l’absence de culotte ou du moindre string fusse-t-il ficelle. A tel point qu’un méga coup de klaxon le ramena à une autre réalité, on arrivait dans l’avenue de l’Indépendance. Pour autant, le grand noir était manifestement à l’aise dans cette circulation chaotique. Cela déboulait de partout. Le code de la route semblait ici être resté dans les placards des auto-écoles. Si bien que parfois, Margot se trouvait projetée sur « BHV » ou réciproquement. Lorsqu’ils arrivaient à garder leur équilibre, ils en profitaient pour regarder les belles maisons le long de l’avenue. Romain, le chauffeur s’était enfin présenté, leur détaillait ce qu’il voyait avec moult renseignements sur les occupants de certaines maisons, dont manifestement, tous n’étaient pas de ses amis. C’est en débouchant dans le boulevard de l’Unité qu’il expliquait qu’un méchant blanc s’était échappé avec la caisse de l’entreprise, voilà deux jours. Tous les policiers étaient sur les dents, mais lui pensait qu’il était déjà probablement au Gabon ou en Centre Afrique. A moins que ce soit au Nigéria. Là-bas c’est tous des bandits affirma-t-il.La voiture bifurqua sur le boulevard du Président Ahidjo non sans avoir évitée un pauvre bougre attelé à une carriole miséreuse. La circulation était dense et il fallait plus ou moins zigzaguer entre les autres voitures, les carrioles, les vélos ou mobylettes d’un autre âge et les piétons ou vendeurs à la sauvette qui arpentaient l’une des avenues principales. A coups de klaxon et d’invectives, Romain finit par tourner dans le boulevard de la Liberté et pilla devant l’Akwa Palace, l’hôtel qui avait été réservé à leur intention pour leur séjour africain. « BHV » et Margot étaient plutôt heureux de quitter ce monde de fou qu’est la circulation dans cette grande ville camerounaise, mais ils passèrent vite dans le hall de l’hôtel, tant la chaleur était accablante rien qu’en traversant le trottoir. Là encore, Margot ne passa pas inaperçue. Le hall était très accueillant avec sa petite fontaine permanente et ces plantes exotiques. La climatisation et ces plantes donnaient une sensation de fraicheur bienfaisante lorsqu’on arrivait de l’extérieur. De grandes baies vitrées donnaient une vue sur la terrasse extérieure et la piscine de l’hôtel où quelques baigneurs bravaient les grosses chaleurs. A son entrée, toutes les paires d’yeux présentes convergèrent, selon le propriétaire, vers le visage de Margot ou ses seins, ou ses fesses mais toujours avec la même envie gourmande dans l’expression.Le chauffeur-guide géant les avait précédés et transmettait au groom les valises qu’il avait sorties de la Mercédès. Le concierge leur remit la clef de leur chambre et ils furent guidés jusqu’aux ascenseurs, puis à la chambre. Enfin la chambre, une suite oui. Une salle de bain qui pouvait accueillir deux familles de réfugiés à Paris, un salon de cinquante mètres carrés, une chambre immense aussi donnant sur la piscine en dessous. On passera sur le dressing, le petit hall d’entrée, à peine si on aurait pu garer la Mercédès. Bref, leur hôte prenait soin d’eux.Margot ne perdit pas de temps et fila en direction de la salle de bain tout en se déshabillant. Une bonne douche fraiche allait lui faire le plus grand bien se dit-elle et surtout des vêtements propres et secs. « BHV » avait ouvert la baie vitrée et se tenait sur le balcon où il regardait le paysage offert. Le groom toujours une valise à la main, ne perdait pas une miette de la vue lui non plus, türkçe bahis mais pas de celle de l’extérieur. Margot ne prêtait aucune attention à ce petit noiraud et faisait des allers et venues entre la salle de bain et la chambre nue comme un ver. « BHV » en revenant dans le salon surprit le regard du groom. Ce dernier s’en aperçu et fut tout confus. Il posa la valise et se mit à regarder ses chaussures. « BHV » s’approcha de lui, fouilla dans une de ses poches et instantanément, le bras du préposé se tendit. Il ouvrit de grands yeux étonnés lorsqu’il vit ce qui reposait au creux de sa main. Puis son regard alla de « BHV » à sa main puis de sa main à « BHV ».-???-Tu ne sais pas ce que c’est ?-Si patron, je vois bien que c’est un préservatif. Mais pourquoi ?-Tu as droit à un pourboire non ? Et j’ai vu que tu regardais ma femme. Alors va te servir.-Hein ???!!-Oh !!! Tu en fais des histoires. Tu le veux ton pourboire ou tu le veux pas ?-Mais c’est que … Madame ne voudra pas.-Mais si. Margot ! Viens ici je te prie.-Oui Maître, qui y a-t-il ?-Donne son pourboire à ce brave garçon.-Mais … Je n’ai rien sur moi vous voyez bien.-Je lui ai donné ce qu’il faut.Le groom tendit fièrement son petit sachet contenant le préservatif.-Mais … Maître, ce n’est pas possible !-Comment ça ce n’est pas possible ? Fais lui ce qu’il veut et ne commence pas à discuter. Il faut nous préparer pour ce soir, on est attendu à diner. Alors dépêche toi.Margot prit le groom par le bras et l’entraîna à sa suite dans la salle de bain. Elle retira la serviette qu’elle avait passée autour d’elle lorsque « BHV » l’avait appelée et fit signe au jeune homme de se déshabiller. Il s »exécuta assez maladroitement d’ailleurs et faillit perdre l’équilibre plusieurs fois. A la fin, il resta en slip, les bras ballant, hésitant comme un puceau. Malgré sa timidité, une jolie érection semblait se dessiner dans le coton petit bateau. -Et bien, qu’attends-tu pour enlever ça ?-Bien Ma’ame.-Allez viens ici. Mais dis moi tu es rudement bien monté pour un jeune.-Vous trouvez Ma’ame ?-Un peu que je trouve.Et Margot se saisit de l’objet de sa convoitise qui, aussitôt dans sa main, prit une taille plus que respectable et une raideur que plus d’une matraque lui envieraient. Elle le fit monter dans la baignoire et le suivit. Elle fit couler la douche et s’employa à nettoyer le bâton de manioc local. Le traitement conjugué du jet et de sa main finit de donner une taille à priori définitive à l’engin. Afin de parfaire le travaille, elle se pencha et emboucha l’objet autant que ses mâchoires distendues le lui permettaient. Le groom s’agrippa aussitôt à la tête de Margot et accompagna le mouvement, ponctuant le rythme de « ahans » significatifs. Margot n’en revenait pas. Malgré un bon morceau de la chose au fond de sa gorge, ses deux mains mises l’une au dessus de l’autre, ne suffisaient pas à envelopper complètement la queue noire. Elle se dit qu’elle allait la sentir passer quand sa chatte allait avaler ce pieu tout raide.Elle lui fit signe d’enfiler la capote britannique et elle se retourna pour se positionner en levrette dans la baignoire. Le groom dont le gourdin donnait l’impression de vouloir éclater sa propre chair tant il bandait, comprit vite ce que la dame blanche attendait et s’avança jusqu’à l’entrée de cette vulve béante, coulante et gonflée de désir lubrique. Il avait du mal, malgré la situation bien réelle, à croire que cette chose était en train de lui arriver. Putain ! Se disait-il, je vais baiser une blanche. Une bonne salope blanche. En plus, güvenilir bahis siteleri c’est son mec qui me la prête ! Quand je vais dire ça à mes potes !!Le jeune black prit sa bite à la main et branla le con ruisselant en de grands mouvements de bas en haut. La belle mouillait de plus belle. Son gland était enduit de cyprine odorante. Il se permit même de titiller le trou du cul qui semblait l’appeler. Puis, alors que Margot gémissait, il commença d’introduire son chibre petit à petit. Margot eut un petit cri et releva la tête sèchement lorsqu’elle sentit cette queue interminable lui défoncer la chatte. Elle avait beau avoir l’habitude et ne plus compter le nombre de bites qu’elle s’était prise, celle-là était d’un sacré beau calibre. Elle sentait bien qu’il la ménageait tout de même. Il s’enfonçait doucement, sans à coup, sans forcer. Mais néanmoins, lorsqu’il arriva au fond, Margot fit la grimace, pourtant il en restait dehors. Toute la bite n’était pas entrée. Il lui serra les hanches et commença un va et vient doux mais constant. Malgré la clim, les deux corps ruisselaient de transpiration. Le groom saisit les fesses de Margot afin de les écarter. Il voulait voir sa queue noire entrer dans cette chatte de blanche. Il aurait bien voulu prendre des photos pour faire baver ses collègues et amis. Il se permit même de glisser un doigt dans la rondelle brunâtre, comme ça, pour voir. Comme il n’y avait pas de réaction négative, c’était même le contraire lui sembla-t-il, il mouilla ses doigts à l’humidité abondante qui sortait de la chatte et enfila un deuxième doigt dans l’orifice. L’opération ne paraissait pas déplaire à la salope blanche. On dirait même qu’elle s’enfonçait elle même davantage sur la queue tendue. Encouragé, le jeune homme introduisit un troisième doigt. Toujours aucun rejet. Il se dit que le mari n’avait pas donné de consigne, qu’il avait dit qu’on pouvait se servir, alors tant qu’à faire, je vais l’enculer cette pute.Alors que son braquemard disparaissait de plus en plus dans le ventre de Margot et que les trois doigts avaient bien évasé le trou du cul, le petit black se dit que c’était le bon moment. Il se retira entièrement du vagin et Margot sentit un grand vide tout d’un coup. Mais elle fut à peine surprise de sentir son anus investi par le pieu d’ébène lubrifié par sa propre mouille. Là aussi, il s’enfonça d’un trait régulier sans à coup. Là aussi elle le sentit passer. Son trou du cul s’habitua néanmoins rapidement au calibre et lorsque les couilles tapèrent sa chatte, il resta sans bouger. Vu le regard du groom, on peut penser qu’il n’en revenait pas lui même d’avoir pu enfoncer sa queue entièrement dans cet orifice. C’est Margot qui réagit la première en entamant un va et vient sur le baobab de l’autochtone. Lui se contentait de se tenir au bord de la baignoire alors que Margot coulissait d’elle même sur sa queue.Le groom sentait la sève monter dans son tronc et Margot gémissait de plus en plus fort. Leur respiration à l’un et à l’autre s’accélérait au rythme des coups de rein. Margot commençait à râler et le black avait quasiment les yeux révulsés. Encore quelques coups et Margot se dégagea pour se retourner sur les genoux face à un geyser de foutre qui lui aspergea littéralement le corps. Elle en avait pris plein la poitrine. Elle dégoulinait de sperme. L’autre se branlait encore. Il voulait manifestement se vider les burnes à fond. D’ailleurs Margot se demandait d’où venait tout ce foutre. Il n’avait pas dû baiser depuis dix ans !Margot se releva et lui fit un bisou sur ses grosses lèvres, puis elle ralluma la douche pour que le jeune puisse se laver.- Bon, vous avez bientôt fini tous les deux ? Je te signal qu’on est attendu pour diner ! Et, d’autres réjouissances t’attendent ma Perle d’Afrique !A suivre…

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